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LA WONDER NANA ARRÊTE ÇA POUR ÊTRE HEUREUSE



Hello La Wonder Nana !


Aujourd’hui, j’ai envie de te parler des 3 piliers qui représentent pour moi les fondements de base d’une vie heureuse et épanouissante.

Quand j’ai débuté dans le monde du développement personnel, je n’avais qu’une question :

comment fait-on, bon sang de bonsoir, pour se sentir plus légère, plus apaisée et plus heureuse ?


Cette question, pour ainsi dire, m’a clairement obsédé ces quinze dernières années, et j’ai passé mon temps à valdinguer de cabinets de thérapeutes en cabinets de praticiens bien-être, à me former, me renseigner et engloutir des centaines de bouquins, dans le seul but de trouver des réponses à cette question.


Et maintenant que j’ai réussi à me construire une vie intérieure agréable, je pense avoir des débuts de réponses intéressantes, que je vais te transmettre avec plaisir.

Ces piliers sont pour moi, la base d’une vie saine et équilibrée, et faire l’impasse sur ces trois points rend nos objectifs personnels et professionnels non pas impossibles, mais clairement plus difficiles à atteindre.


Alors, voilà ce qu'il serait bon d'arrêter, selon moi, pour vivre une vie heureuse...


1. Te trouver 10 000 excuses


Pour ne pas mettre en place des actions concrètes pour ton avenir, tes projets, tes objectifs, mais également pour répondre à tes besoins et envies.


On en a toutes, des bonnes excuses.

Des millards.

A l’époque où j’étais prof de danse, j’avais envie d’autre chose.

Je commençais à me passionner de plus en plus pour le développement personnel et la psychologie, mais j’avais déjà 24 ans quand je m’en suis aperçue.

Et voilà le type d’excuses que je me trouvais :

° J’ai 24 ans, c’est trop tard pour retourner sur les bancs de l’école

° J’ai déjà un Job bien payé, je ne vais pas tout foutre en l’air pour une lubie

° Il n’y a pas d’avenir dans le monde du développement personnel

Etc.


Toutes ces excuses sortaient tout droit de mon égo, cette part de notre personnalité qui refuse le changement, s’inquiète de l’inconnu, et se tire des balles dans le pied pour nous éviter de sortir de notre zone de confort.


L’égo et sa peur légendaire ont le droit de faire partie du voyage qu’est notre existence, mais à aucun moment ils ne devraient prendre des décisions, surtout concernant des choix de vie.

L’égo est relié à une zone cérébrale que l’on appelle Paleo Cortex, et que l’on partage avec les mammifères et les reptiles. Autant te dire qu’elle est vieille comme le monde !

En gros, c’est comme si tu laissais ta grand-mère décider pour tes choix d’avenir.

Ce n’est plus de son âge, vous ne vivez pas dans la même époque, et surtout, ce n’est pas sa vie !


Personnellement, j’ai fini par arrêter d’écouter mon égo, j’ai passé un certificat de coaching à 25 ans, et j’ai continué avec une année d’école préparatoire en Sciences à l’âge de 26 ans, juste parce que j’en avais envie et besoin.

Je n’avais même pas de projet précis en tête.

Et ces deux formations m’ont finalement amené à monter mon propre cabinet, à donner des conférences, à créer ma propre formation professionnelle de Yoga Danse, et à écrire une book de formation de 1200 pages, basé sur l’anatomie, la posturologie et le développement personnel.


Alors règle numéro ° 1 si tu veux espérer ressentir de la joie, de la gratitude, et te sentir accomplie : si tu ressens l’envie et le besoin de changer de voie, de te reconvertir, ou de te lancer dans ta propre entreprise, fais-le !


Comme dit ce vieil adage, tellement vrai :

« Ecoute tes envies, elles connaissent le chemin. »

Et donc, arrête d’écouter tes peurs, tes doutes, et surtout, ton manque de confiance en toi et en la vie.


2. Délaisser ton hygiène de vie


De 15 à 25 ans, j’ai passé mon temps en thérapie. J’ai testé des dizaines de méthodes différentes, des plus cartésiennes, aux plus perchées.

Je me suis ouverte à la spiritualité, à la philosophie orientale, aux soins énergétiques, la méditation et la pratique du Yoga.

Ces outils et techniques m’ont permis de travailler sur ce qui n’allait pas chez moi, mais à aucun moment, j’ai senti un véritable mieux-être, une véritable évolution.

Je continuais à être sévère avec moi-même, j’accumulais les maux et problèmes de santé bénins, et les crises de nerf et d’angoisse me menaient la vie dure.


Et puis, sous les conseils d’une naturopathe, j’ai arrêté le sucre, le gluten, la chair animale, le lactose, et l’alcool.

J’ai rajouté des nutriments dans mon alimentation, des fruits, des légumes, des graines, des oléagineux, des fruits secs, et des superaliments.

Je me suis renseignée du mieux que j’ai pu pour éviter d’être en carence, et j’ai fait le nécessaire, au quotidien, pour apporter à mon corps ce dont il avait besoin pour être en bonne santé, avec le moral au beau fixe.

Et bien sûr, j’ai aussi fait attention à la quantité et la qualité d’eau ingérée tous les jours.


Et au bout de trois semaines, j’avais la sensation d’avoir changé de cerveau et de corps, tellement je me sentais bien.

C’est comme si je sortais la tête du brouillard, comme si j’y voyais plus clair sur moi et sur la vie. J’étais plus concentrée, plus stable, plus posée.

Tous mes problèmes de santé se sont stoppés net, et les crises émotionnelles également.

En bref, je venais de prendre conscience que tu peux méditer tous les jours, tu peux même te tuer au sport, et tu peux aussi taper sur des tambours en dansant nue sous la pleine lune autant de fois que tu veux, si tu bouffes de la merde, il n’y aura pas de miracle !

Désolée de briser tes rêves :-)


Parce que le corps se sert des nutriments que tu lui proposes en mangeant, pour les transformer en hormones.

Ces hormones ont différentes fonctions ; elles agissent sur ton terrain de santé, ton système immunitaire, vasculaire, digestif, etc.

Mais elles activent ou éteignent également des zones cérébrales.

En gros, elles se transforment en pensées et en émotions.

Si tu ingères des nutriments toxiques pour l’organisme, tes pensées et tes émotions auront le même ton.

Si au contraire, tu ingères des bons nutriments, des produits naturels au maximum, alors ton corps le transforme en pensée et sentiments bénéfiques pour toi.


3. Accepter l’inacceptable


J’ai eu diverses relations amoureuses ces dernières années, et à chaque fois, je suis sortie de ces relations en me disant que j’avais eu tord d’accepter et de tolérer autant de temps, ce qui n’était pas acceptable pour moi.

Je précise bien : pour moi.

Parce qu’on a toutes des limites, des valeurs et des besoins différents.

Ce qui est acceptable pour l’une, ne l’est pas forcément pour l’autre.

L’essentiel étant de connaître ses limites, ses valeurs et ses besoins, pour prendre des décisions en fonction de cela.


L’acceptation et la tolérance sont de belles valeurs, mais elles te concernent toi avant toute chose, et surtout, personne n’a jamais dit dans la sphère spirituelle que l’acceptation concernait des situations qui génèrent de la souffrance chez toi.


Et pour pouvoir aligner nos choix avec nos aspirations profondes, il faut s’écouter, se poser des questions, se sonder, s’analyser, se parler. En bref, il faut plonger à l’intérieur de soi, et développer une véritable relation d’échange avec soi-même.

Parce que les réponses sont à l’intérieur de soi.

Personne ne détient la solution à tes problèmes, personne ne pourra faire un choix à ta place, parce que la personne la mieux placée pour le faire, c’est toi.


Et si tu souffres dans ta vie personnelle, relationnelle et familiale à l’heure actuelle, c’est certainement que tu n’as pas posé au fur et à mesure tes limites, et que d’une certaine manière, tu acceptes des situations ou des relations qui ne te font pas du bien.

Si tu laisses faire, tu envoies un message dans l’univers : je suis ok avec toute cette merde.

Et l’univers te le renvoie bien.


Si tu as pour objectif en ce moment, de créer une vie plus épanouissante et donc plus propice à ton bonheur, il va falloir apprendre à dire non. Et à être ferme, c’est à dire, à allier ton geste à la parole.

Rien ne sert de dire non et de montrer par ton comportement et tes actions que c’est oui.

J’insiste sur ce point parce que j’ai entendu plus d’une centaine de fois au sein de mon cabinet cette phrase : « Je lui ai dit non, mais il/elle continue à ne pas me respecter. »

Ce à quoi je réponds souvent : « Dans ce cas-là, il va falloir trouver une autre option que la communication pour te faire entendre. »


Si les gens ne te respectent pas, alors trouve une autre option pour leur faire respecter.


Personnellement, je commence toujours par verbaliser un non, une limite, un stop.

Mais quand je sens que mon interlocuteur n’a pas l’air d’avoir entendu (ou préfère ne pas entendre), alors je change mon attitude : je me retire de la situation, ou je m’éloigne momentanément, ou bien j’arrête d’alimenter la relation sur certains points.. tout dépend du contexte bien entendu.


En résumé, dire oui à une vie heureuse, c’est avant tout dire non à ce qui représente pour toi le mot « malheur ».

Si cet article t’a plu ou t’a aidé, n’hésite pas à le partager, ça m’aidera à agrandir la communauté des Wonder Nanas.


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Ju

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