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  • Ju

La Wondernana est sa propre meilleure amie



Dans cet article, je vais te donner des clefs qui m’ont permis de devenir ma propre meilleure amie, et donc de développer une relation saine avec moi-même.

Une relation dans laquelle je me sente bien, quoi qu’il se passe autour de moi, et même si je suis en conflit avec certaines personnes à un certain moment..

Avec moi, au moins, je suis bien.

Et ça, c’est la base de la base de la Wonder Nana pour moi !

Mais avant de te donner le mode d’emploi, imagine qu’une de tes meilleures amies te balance ces phrases régulièrement :

° Tu es vraiment nulle !

° De toute façon, tu n’arriveras jamais à rien dans la vie…

° Les gens qui t’aiment vont certainement finir par te délaisser les uns après les autres…

° Non, je n’ai pas envie de t’écouter te plaindre encore une fois.

° Ton avis m’importe peu, il n’y a que le mien qui compte.

° Non mais attends, tu te prends pour qui ?

° Tu as fait une grossière erreur, tu as merdé.

° Oh arrête un peu de tout dramatiser, tu vois pas que tu exagères.

° Tu ne devrais même pas ressentir ça.

° Je ne vois pas pourquoi tu espères encore, tu ne mérites pas que de belles choses t’arrivent.

° Va te faire f**** F***** !

° Tu veux pas être plutôt comme si ou faire comme ça à la place ?

On est d’accord que ces phrases sont dignes de la méchante sorcière de Blanche-Neige ?!

Et pourtant, combien de fois tu t’adresses à toi sur ce ton ?

Combien de fois par jour tu te dénigres, tu te critiques ou te rabaisses ?

Ou encore, combien de fois essayes-tu de changer ce que tu dis, ce que tu penses, ce que tu fais ?

Si tu veux laisser se développer l’énergie de la Wonder Nana à l’intérieur de toi, il va falloir changer ton fusil d’épaule et commencer à faire attention à la manière dont tu te traites toi-même, quelle relation tu entretiens avec toi, et si tu te comportes comme ta meilleure amie ou ta pire ennemie.

Si tu passes ton temps à te taper sur les doigts intérieurement, et que tu râles ensuite parce que ton entourage n’est pas sympa avec toi ou que l’univers ne t’aime pas.. Il est peut-être l’heure de prendre conscience que la vie et tes proches te renvoient simplement l’image du conflit international et géo-politique qui a lieu en ce moment-même à l’intérieur de toi.


Il est grand temps de prendre conscience de tes propres mécanismes de bourreau/victime, parce qu’en avoir conscience va te permettre de mettre un terme à cette mascarade ernergivore, de reprendre les commandes de ta propre vie, le contrôle de tes pensées et donc de ton pouvoir créateur.

Si je te disais : « voilà, je t’ai trouvé un.e partenaire et tu vas passer ta vie avec cette personne. Sauf que cette personne, elle va te faire te sentir merdique un petit peu tous les jours jusqu’à la fin, elle ne t’écoutera qu’à moitié, sera insensible à tes ressentis, et t’insultera même de temps en temps quand ça lui prendra. »

Tu me jetterais sûrement ton Chai Latte à la figure et tu retournerais vaquer à tes occupations, on est d’accord ?

Alors pourquoi accepter de passer ta vie avec ton propre bourreau intérieur ?

Parce qu’autant, je serai incapable de te dire qui tu vas épouser, si cette personne va t’abandonner avant l’heure, qui seront tes amis, quel membre de ta famille va rester en vie le plus longtemps..

Autant je peux t’affirmer que s’il y a bien une chose dont tu peux être sûre à l’heure actuelle, c’est que tu vas passer ta vie avec toi-même, et ce jusqu’à ce que la mort vous sépare (.. ou pas..?! Mais c’est un autre sujet..)

Alors autant commencer par arranger les choses et signer un traité de paix avec toi, sinon, le voyage risque d’être quelque peu inconfortable.

C’est ce que j’ai moi-même compris il y a quelques années…

A l’époque, j’essayais d’arranger les choses avec ma famille, mes amis, mon partenaire du moment.

Toutes mes séances de thérapie étaient destinées à m’aider à trouver une solution pour améliorer mes rapports avec les autres, jusqu’à ce que je me retrouve face à une psychothérapeute qui m’a posé cette question : et avec vous-même, comment ça va ?

Ma réponse a été d’éclater en sanglots.

A ce moment-là, ma qualité de vie intérieure ressemblait de très près à ma chambre d’enfant après que mes cousins soient venus jouer toute l’après-midi.

En d’autres termes : à un gros bordel sans dessus dessous !

Je n’étais jamais satisfaite de ce que je faisais, je passais mes journées à noter le moindre défaut dans ma personnalité, la moindre faille, je pointais du doigt tout ce qui était à améliorer, tout ce qui allait de travers..

Et puis certains jours, j’allais même jusqu’à me crier dessus comme une poissonnière, à me juger et me condamner sévèrement, voire même à me souhaiter du mal.

Mais cette thérapeute m’a donné l’outil indispensable pour mettre fin à ces pensées malveillantes, la clef ultime pour devenir sa propre meilleure amie.

Elle ne m’a pas appris comment faire taire cette partie dark, ni comment la tuer, bien au contraire, elle m’a enseigné comment la traiter.

Avec écoute, respect et compassion.

Alors voici le mode d’emploi :

  • Sortir du déni

Je vivais avec cette partie « méchante reine de blanche-neige » en permanence et pourtant, j’étais dans le déni de sa présence.

Je l’entendais hurler et vomir sa noirceur de temps à autre, mais dès qu’elle avait fini de baragouiner, je l’enfermais dans un cachot mental, bien bien planqué au fin fond de mon inconscient et je continuais mon existence en faisant mine de rien.

Le déni ne fait qu’empirer les choses à la longue, car il correspond au processus que l’on appelle en psychologie « le refoulement », qui consiste à étouffer sa propre voix intérieure, quand bien-même est-elle nulle à ch** cette voix.

Ce qui va avoir pour conséquence de créer une surtension électrique au niveau neurologique que l’on appelle communément « névrose ».

Les névroses représentent toutes les émotions désagréables que nous avons refusé de conscientiser, de traiter et donc d’évacuer, et qui vont former des boules de neige électriques, et envoyer des tensions dans tout le corps.

Sortir du déni revient à accepter la présence de ta jumelle maléfique, et de lui laisser le droit à la parole, parce qu’elle est là pour exprimer quelque chose, alors autant l’écouter, ça pourrait être intéressant…

  • Accueillir son ombre

Et oui, tu l’avais deviné, cette méchante sorcière, c’est ton ombre.

Tu croyais que tu n’en avais pas ? Et que tu étais blanche comme neige ?

Et bien non, désolée si je te réveille en sursaut, mais tout le monde possède une ombre, on est livré avec à notre naissance, si tu dois t’en prendre à quelqu’un, appelle la cigogne qui t’a déposé devant la porte !

Cette ombre, je l’appelle aussi égo.

L’égo correspond à la partie souffrante à l’intérieur de soi.

Moi, dans mon esprit, elle ressemble à une petite fille sortie tout droit d’un film d’horreur, les cheveux noirs et longs qui pendent devant son visage déformé par la douleur, vêtue d’une chemise de nuit à l’ancienne, pieds nus…

Elle fait flipper on est d’accord, en même temps, c’est une ombre hein, c’est pas la princesse aux cheveux soyeux, qui court avec légèreté dans les champs de blé, et que tu aimerais être.

Adopter une posture d’accueil vis à vis de son ombre, se la représenter mentalement (voire même la dessiner) et même s’adresser à elle, s’avère la première étape pour devenir sa propre meilleure amie.

Il faut devenir la meilleure amie de cette partie Dark et agressive.

Sinon, elle va prendre de plus en plus d’ampleur, crier de plus en plus fort pour que tu l’entendes et faire de ta vie personnelle un enfer !

Et encore, le mot « enfer » est faible..

  • Ouvrir le dialogue

Il s’avère donc essentiel d’ouvrir le dialogue avec son ombre pour savoir quelles sont ses motivations, ses messages, ce qu’elle a à nous dire.

Parce que cette voix est la voix de ta souffrance, c’est donc elle qui a la clef pour ouvrir la porte à la guérison.

Si tu étais médecin et que tu voudrais soigner un patient, il faudrait bien que tu entres en contact avec ce patient pour commencer à poser un diagnostique.

Et bien avec notre égo, c’est la même chose.

Si tu veux guérir cette partie de toi qui a mal et qui continue à te faire mal, il va falloir lancer la discussion.

Mais comment faire sans passer pour une folle tout droit sortie de l’asile ?

Et bien, tu prends un papier et un stylo et tu laisses parler ton égo, ton ombre, ta poupée Chucky !

Pendant des années, sous les bons conseils de cette thérapeute, j’ai tenu un journal intime de l’égo (et il est pas beau à lire, je te le dis !) dans lequel je le laissais s’exprimer, insulter, tempêter, juger.. bref je le laissais faire et être.

Sans le juger, sans l’empêcher, sans l’analyser.

Et comme il a compris qu’il avait enfin de l’écoute, il m’a dit des choses intéressantes.

Il a fait remonter de vieilles blessures à la surface, il m’a permis de fermer la porte à certaines personnes ou situations malsaines pour moi, à poser des limites et à me faire respecter.

Je ne pourrais pas dire que je suis la personne que je suis à l’heure actuelle si je n’avais pas travaillé de concert avec mon égo, si je n’avais pas fait ce travail d’acceptation, d’accueil et d’écoute.

Parce que c’est en le faisant que j’ai commencé à guérir au compte-goutte, chacune de mes blessures, et que je continue à le faire, de manière moins dense, à l’heure actuelle.

  • Compatir

Et puis pour devenir sa propre meilleure amie, il va falloir développer le sentiment de compassion.

Ce sentiment va te permettre de traiter ton ombre avec douceur et amour, comme tu aimerais que ta meilleure amie te traite quand tu ne vas pas bien.

Après avoir laissé l’égo déverser son flot de noirceur dans ton cahier, tu peux ensuite boucler l’exercice par quelques phrases du type :

° Je t’accepte, tu as le droit d’être là, tu as le droit à la parole.

° J’ai entendu ce que tu avais à dire, je te comprends, je compatis et je t’autorise à penser et ressentir tout ça.

° Je t’aime comme tu es, merci d’être là pour me montrer ce qui ne va pas dans ma vie. Grâce à toi, je vais pouvoir changer les choses et avancer.


Ces phrases que tu rêverais d’entendre de la part de tes proches, tu peux te les dire à toi-même.

Pour moi, c’est ça être une Wonder Nana.

C’est être capable de s’apporter à soi-même ce qu’on attend de la part de notre entourage.

C’est se responsabiliser vis à vis de son ombre, et la traiter avec respect.

En fait, c’est se traiter avec respect quoi qu’il arrive, que l’on soit positive et dans un bon jour, ou négative et dans un mauvais jour.

C’est traiter avec compassion et bienveillance chaque partie de son être, au lieu de les juger et de les rejeter.

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Ju

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