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✹ Commence ton rééquilibrage alimentaire et bouge Ă  ton rythme, dĂšs aujourd'hui !

Une solution pour arrĂȘter de manger pour combler le vide 🧁😋🍔

  • Photo du rĂ©dacteur: Happy Body By Ju
    Happy Body By Ju
  • 11 mai
  • 11 min de lecture


J'ai souffert de crises d'hyperphagie assez intenses pendant des années, et pour y mettre un terme, j'ai dû user de plusieurs stratagÚmes, outils et méthodes.


C'est ce qu'on a vu pendant mon challenge gratuit, lancĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, oĂč j'ai filĂ© tous mes tips et astuces. Un challenge que tu retrouveras sur mon site internet, dans l'onglet vidĂ©othĂšque, mais aussi sur mes rĂ©seaux, instagram, tik tok et facebook.


Dans ce challenge, on a traité plusieurs causes : les émotions qu'on étouffe et qu'on bouffe, la difficulté à se détendre, gérer son stress, le besoin de manger du sucre pour récupérer un peu de dopamine... Ou encore le manque de stimulation, d'activités "nourrissantes" pour notre cerveau, les relations et situations qui nous "gavent", etc.


Mais il y a une autre cause, souvent bien plus profonde Ă  ce besoin incontrĂŽlable de manger sans faim, c'est la peur de la solitude, et le besoin inconscient de combler notre vide affectif.


Dans cet article et podcast, je vais donc essayer de t'apporter ma vision vis à vis de cette problématique, et quelques clés pratiques que tu peux essayer de mettre en place pour travailler sur cet axe.



La blessure d'abandon


Je ne sais pas si tu connais le livre de Lise Bourbeau, les 5 blessures qui empĂȘchent d'ĂȘtre soi-mĂȘme, mais si c'est pas le cas, lis-le, parce que pour moi, c'est vraiment une base essentielle pour comprendre le fonctionnement de la psychĂ© humaine et les profils psychologiques liĂ©s Ă  nos blessures affectives.


Parmi ces 5 blessures, il y a la blessure d'abandon, qui est reliĂ© au profil psychologique du/de la dĂ©pendant.e. Et effectivement, cette blessure, reliĂ©e Ă  des peurs sous-jacentes d'ĂȘtre seul.e, de perdre nos proches, du vide, du silence et de la mort, etc.. a tendance Ă  nous pousser vers la consommation de produits, que ce soit le sucre, la cigarette, l'alcool, mais aussi le sexe, les relations affectives de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ou encore le shopping, les Ă©crans, etc. Tout autant de possibilitĂ©s malsaines de combler ce vide intĂ©rieur.


Cette blessure, elle peut ĂȘtre causĂ©e par divers Ă©vĂšnements : un abandon au sens propre, si on a Ă©tĂ© abandonĂ©.e Ă  la naissance par exemple, mais aussi la mort d'une figure parentale ou autre membre de la famille proche, la maladie, une maladie handicapante qui a empĂȘchĂ© un de nos modĂšles d'Ă©ducation de nous apporter l'amour et l'attention dont nous avions besoin Ă©tant petit.e. Elle peut aussi avoir Ă©tĂ© créée par des parents absents, trop pris par une vie professionnelle chargĂ©e, ou Ă©motionnellement incapables de rĂ©pondre Ă  nos besoins affectifs. Mais quelque soit le dĂ©but de notre histoire, il y a forcĂ©ment eu un ou des Ă©pisodes qui nous ont fait nous sentir seul.e, et les enfants, comme tous les ĂȘtres humains ou autres mamifĂšres qui vivent en groupe, vont ressentir un sentiment de solitude qui va dĂ©clencher une grande anxiĂ©tĂ©.


Pourquoi ? Et bien parce que le cerveau humain, et notamment celui de l'enfant, est en partie dĂ©pendant de l'hormone de l'amour, l'ocycotine. C'est l'hormone du lien social. Une hormone essentielle Ă  tout dĂ©veloppement cĂ©rĂ©brale. L’ocytocine, elle interagit avec plusieurs systĂšmes neurochimiques impliquĂ©s dans l’apaisement, la rĂ©compense, la douleur, l’attachement et l’humeur, notamment la dopamine, la sĂ©rotonine et les opioĂŻdes endogĂšnes. On sait aujourd’hui que la privation affective sĂ©vĂšre chez le nourrisson peut provoquer de graves troubles du dĂ©veloppement, un retard de croissance, des troubles alimentaires, une vulnĂ©rabilitĂ© Ă©motionnelle durable, et dans les cas extrĂȘmes, mettre en danger la survie de l’enfant. Et n'oublions pas que le cerveau est cĂąblĂ© sur un objectif primordial : survivre !


Je me souviens d'Ă©tudes scientifiques qui ont dĂ©montrĂ© qu'un petit orphelin, abandonnĂ© dans un foyer social oĂč personne ne le calcule, ne le caresse, et ne s'occupe de lui, peut mourir de solitude, ou dans le meilleur des cas, se retrouver avec de grosses sĂ©quelles neuronales, Ă  savoir un manque de dĂ©veloppement du lobe frontal, une zone qui gĂšre notre capacitĂ© Ă  imaginer, crĂ©er, communiquer et intĂ©ragir avec les autres et donc avancer dans notre vie personnelle et professionnelle.


En bref, un abandon, physique, mental ou émotionnel, pour le cerveau, c'est pas anodin, et ça crée de réels troubles nerveux, dont les dépendances et l'hyperphagie en font partie.


Comment travailler sur cette blessure d'abandon ?


Bon, la bonne nouvelle, c'est que malgré notre expérience et la construction neurologique en lien avec ces traumatismes, le cerveau est neuro-plastique, donc on peut le rééduquer autrement. C'est ce qu'on a vu dans le challenge, notamment avec la méthode d'auto-suggestion qui pour moi, est un des outils majeurs et hyper efficaces si on veut retravailler certaines habitudes mentales et comportementales.


Mais l'action est également une méthode puissante. En gros, en se forçant à agir un peu différemment, à poser des nouvelles actions, on peut aussi aider le cerveau à créer de nouvelles voies neuronales et donc de nouveaux comportements.


Si par exemple, on a du mal avec la solitude, et bien il faut soigner le mal par le mal, et se crĂ©er des moments de solitude. Et plus on va ĂȘtre seul.e, plus notre inconscient comprendra qu'on ne risque pas de mourir quand on est seul.e.


Je te donne un exemple : moi j'ai une blessure d'abandon créée dans les toutes premiÚres heures de ma vie. Il y a 36 ans, les naissances par césarienne se faisaient sous anesthésie générale, et quand je suis née, ma mÚre étant endormie, j'ai donc été séparée d'elle. Comme le service hospitalier était en sous-effectif, on a mis plus de 9h à me ramener prÚs de mes parents, et ça a suffit à créer une véritable angoisse de mourir toute seule.

Cette blessure, elle a ensuite été activée et renforcée dans les années qui ont suivi, mes parents venaient de monter leur entreprise et ils étaient trÚs pris par leurs journées de boulot. Et puis, comme beaucoup de parents, ils ont manqué d'écoute, de compréhension, et d'attention, sans parler de la violence physique et verbale que j'ai subi, qui n'a pas arrangé les choses.

Bref, en grandissant, la solitude était donc trÚs inconfortable pour moi.

Chaque rupture, amicale, familiale ou sentimentale, chaque moment de repli sur soi, forcé ou choisi, déclenchaient des crises d'angoisse assez violentes qui pouvaient durer des heures.

Et elles Ă©taient accompagnĂ©es de phases d'hyperphagie, mais aussi de consommation de drogue douce, de cigarette, d'alcool, et j'en passe. Je crois que j'ai quasiment cochĂ© toutes les cases des diffĂ©rentes addictions que l'ĂȘtre humain peut avoir !


Alors pour travailler sur cet acceptation et cet apaisement vis Ă  vis de la solitude, pour rĂ©ussir Ă  ĂȘtre bien, Ă  l'aise, sereine et mĂȘme Ă  apprĂ©cier et rechercher la solitude, j'ai dĂ» renforcer mon propre lien avec moi-mĂȘme.


Et concrÚtement, j'ai commencé par définir des planches horaires de solitude.

Au lieu de la subir, quand personne n'était disponible, ou aprÚs une rupture, ou autre évÚnement, j'ai commencé à rajouter à mon planning des temps seule. Et pour ne pas rester assise à rien faire et laisser mes angoisses jouer au ping-pong dans mon cerveau, j'ai rempli ces phases de silence avec des activités qui me plaisaient et me faisaient du bien, c'est ce qu'on a vu pendant le challenge avec la liste anti-vide. Une liste accrochée à mon frigo avec plusieurs idées, dans lesquelles je pouvais piocher dans ces moments solo ; faire le ménage, trier mon armoire, peindre, chanter, danser, écrire dans mon journal, livre un livre, etc, etc.


L'utilisation d'un cahier de coaching a Ă©tĂ© aussi plus qu'aidant, un cahier dans lequel je pouvais laisser s'exprimer ma voix intĂ©rieure, cette voix morte de trouille Ă  l'idĂ©e de finir ses jours seul.e, comme certains de mes ancĂȘtres, ou de mourir. AprĂšs l'avoir laissĂ© parler, je lui rĂ©pondais directement dans le cahier, en l'acceptant, en la comprenant sans la juger, ni chercher Ă  la faire taire, mais surtout en la rassurant.

En gros, quelque soit le besoin affectif qui n'a pas été comblé quand on était enfant, il ressurgit à l'ùge adulte, via cette voix intérieure qui n'est autre que la voix de l'enfant qu'on était et qui a souffert.

Et rĂ©aliser ces exercices n'a fait que solidifier mon propre lien Ă  moi-mĂȘme, et me rendre plus indĂ©pendante vis Ă  vis de mes propres besoins affectifs. Au lieu de les projeter sur mes partenaires, amis ou famille, j'ai appris Ă  les combler un par un, par moi-mĂȘme. Et cette action a Ă©tĂ© plus que libĂ©ratrice.

En fait, elle m'a permis de choisir de mettre un terme et quitter des relations qui ne me convenaient plus, sans me laisser manipuler et diriger par mes propres peurs.


Dans ce cahier, j'ai donc réalisé de nombreux protocoles d'auto-coaching pour comprendre, maßtriser et coacher mon égo.

Alors, l'Ă©go est souvent reliĂ© Ă  une tendance narcissique, c'est pas faux, mais c'est loin d'ĂȘtre la rĂ©alitĂ© et la totalitĂ© de ce Ă  quoi correspond cette partie de nous.

L'égo, donc, c'est la voix de la souffrance, l'enfant intérieur, un peu tout ça réuni, mais c'est aussi un systÚme de défense, qui est relié à des émotions fortes qui n'ont pas été traitées au bon moment.

Comprendre le fonctionnement de cette partie de moi, apprendre Ă  communiquer avec elle, et transformer ces pensĂ©es et Ă©motions dĂ©sagrĂ©ables en actions constructives pour mon dĂ©veloppement personnel, c'est ce qui m'a permis de vivre une meilleure relation avec moi-mĂȘme, de mettre fin aux schĂ©mas d'auto-maltraitance, dont la malbouffe en faisait partie.

Et je me suis aussi servie des protocoles de gestion de l'émotion, créés par des neuropsys, pour vraiment les traiter une par une, et les guérir au fur et à mesure.


Et bien entendu, j'ai noirci des carnets de phrases d'auto-suggestion, et d'affirmations positives, qui ont appris à mon cerveau à me comporter autrement, à me traiter différemment et à créer de nouveaux schémas de pensée.

Alors c'est pas une méthode rapide ni magique, puisque les différentes facettes de l'égo sont variées, mais j'ai pu rapidement voir les changements de jour en jour, et cette amélioration m'a poussé à continuer dans cette voie.

D'ailleurs, comme je suis persuadée qu'on a toute la vie pour avancer, et surtout, qu'on est jamais guéri à 100%, je continue de les utiliser quotidiennement, et de bosser sur des angles différents, en fonction de mon évolution, de mes prises de conscience et des objectifs que je me fixe.


Tout comme je continue d'améliorer mon alimentation, de cuisiner maison, de faire du sport, d'augmenter mes heures de méditation, etc. Parce que je sais que toutes ces actions sont essentielles pour ne pas retomber dans les anciens schémas.

Et j'en profite pour insister sur ce point, parce que je crois qu'on a tous tendance à espérer trouver la méthode ou la solution qui réparera à 100% et ad vitam eternam notre cerveau, mais c'est une erreur, qui nous entraßne tout droit dans l'échec.

Je t'explique pourquoi : neurologiquement parlant, notre cerveau a été façonné et structuré en grande partie dans nos premiÚres années de vie. Ces schémas neuronnaux ne sont pas immuables, mais il faut bien comprendre qu'ils ne disparaßtront jamais. Ces comportements, ces tendances à l'addiction, etc, ça ne partira pas un beau matin comme par magie.

Au mieux, on développe de nouvelles habitudes comportementales, mais c'est en créant une vraie hygiÚne de vie quotidienne, faßte de plusieurs actions différentes, qu'on maßtrisera ces anciens schémas de comportements.

J'espĂšre que ce point est clair pour toi, parce que si c'est le cas, tu vas arrĂȘter de courir aprĂšs une solution miracle et tu vas accepter l'idĂ©e, comme moi, que toute ta vie, il faudra mettre des actions en place pour ton happy body et ton happy mind, juste pour Ă©viter de retomber dans tes anciens travers.


Mais outre l'utilisation de ce cahier qui pour moi restera à jamais l'outil le plus efficace que j'ai jamais connu, m'organiser des vacances toute seule, a été hyper puissant.

Un exemple : quand j'ai rompu avec l'un de mes ex, cette rupture a été hyper méga douloureuse. Elle a réactivé toutes mes angoisses, et la sensation de manque de sa présence a été plus que difficile à vivre. J'ai tenu bon, et j'ai réussi à ne pas retomber dans les crises d'hyperphagie, grùce à mon cahier, à tous les projets professionnels que j'ai mis en place cette année-là pour remplir l'espace, mais aussi grùce à ma décision de partir seule.

AprÚs la rupture, avec un de mes exercices d'auto-coaching, j'ai compris que j'avais beaucoup de colÚre et de tristesse parce qu'on avait prévu de partir en voyage, entre autres. J'avais envie de découvrir Bali, j'avais parlé de mon souhait d'aller à Verrone aussi, pour voir le balcon de Roméo et Juliette, et j'étais anéantie de ne pas pouvoir réaliser ces expériences avec lui.

J'ai donc décidé de partir toute seule à Bali. J'ai pris un billet, j'ai rejoint des copines qui étaient de passage là-bas pendant leur road trip en Asie, et j'ai vécu un voyage extraordinaire, qui m'a prouvé que j'étais capable de voyager seule d'une part, mais aussi, et c'est le plus important, de vivre de belles expériences sans lui.

Quelques mois aprĂšs, alors que je discutais avec une copine, j'ai pris des billets et louĂ© un hĂŽtel pour partir Ă  Verone. Je suis partie 5 jours, j'ai aussi visitĂ© Venise, et mĂȘme si les soirĂ©es Ă©taient teintĂ©es de tristesse et de mĂ©lancolie, j'Ă©tais plus que fiĂšre de moi d'avoir rĂ©alisĂ© ce pĂ©riple en solo, me prouvant Ă  moi-mĂȘme que j'avais besoin de personne pour vivre.

Mais ces voyages m'ont aussi permis de combler mes propres besoins et valeurs, de voyage, de découverte, d'aventure, toute seule, comme une grande, et donc de m'éloigner un peu plus de la dépendance affective.

Et elles ont aussi montrĂ© Ă  mon cerveau qu'ĂȘtre seule ne veut pas dire dĂ©pĂ©rir et mourir Ă  petit feu.

Et tout ça mis bout à bout, ça a participé à guérir petit à petit ma blessure d'abandon.


En conclusion


En bref, il n'y a pas une seule mĂ©thode pour guĂ©rir une blessure d'abandon et les dĂ©pendances qui y sont liĂ©es, mais toutes ces actions peuvent ĂȘtre aidantes et efficaces.

Je pense que l'idée c'est de commencer par ce qui est le plus simple, pour moi, ça a d'abord été les phrases d'auto-suggestion, puis les exercices d'auto-coaching. En parallÚle, je me suis mise au Yoga, en prenant des cours, mais aussi et surtout en pratiquant toute seule, toujours dans l'idée d'apprendre à apprécier le silence et ma propre présence. La méditation, j'ai commencé léger, avec quelques minutes de respiration, des méditations guidées parce que la voix me rassurait et aidait mon mental d'hyperactive à se focaliser sur quelque chose, et puis j'ai augmenté petit à petit la durée.

Je me suis aussi organisée des dizaines de minutes seules, puis des heures, puis des demi-journées, avant de passer aux week-ends, ou aux vacances, voyages, etc.

J'ai Ă©galement mis en place des moments Ă  rien faire, vraiment sans aucun but, les yeux perdus dans le vague, avec pour simple objectif d'observer l'endroit oĂč je me trouve, de laisser mes pensĂ©es virevolter, et de les accepter sans jugement ni analyse.

Et cette action, le fait de ne rien faire (parce que oui, c'est une action en soi), c'est un véritable médicament anti-vide intérieur.

Plus on s'habitude Ă  accepter ce que les bouddhistes appellent "la vacuitĂ©", plus on montre Ă  notre enfant intĂ©rieur qu'il n'y a pas matiĂšre Ă  paniquer. Étant adulte, on ne risque plus de mourir de solitude, au mieux on apprend Ă  devenir sa propre source d'amour pour combler ses besoins affectifs.

Et c'est la crĂ©ation de cette relation sĂ©curisante Ă  soi-mĂȘme qui finira de guĂ©rir nos troubles du comportement alimentaire et autres addictions.


C'est un long travail, il faut se montrer patient.e, tolérant.e, et garder confiance dans le processus, mais plus on pose d'actions, plus on avance vers la guérison. Et c'est tout ce qui compte.


D'ailleurs, si tu as besoin de plus d'informations sur ce mécanisme de l'égo, les exercices que j'ai utilisés pour le driver, la méthode et des dizaines d'exemples de phrases d'auto-suggestion, le protocole de gestion de l'émotion, les audios de méditation guidée que je m'étais fait ou les séances de yoga qui m'ont le plus servi, tu peux découvrir mon pack mental qui regroupe toutes ces infos et ces outils.


Il est Ă  la vente sur mon site internet, happybodybyju.com, et il peut ĂȘtre accompagnĂ© du pack starter, qui regroupe plus de 250 recettes sans sucre, sans gluten et sans lactose qui m'ont aidĂ© Ă  sortir des crises d'hyperphagie, qui sont aussi activĂ©es par ces produits industriels créés exprĂšs pour nous rendre accros et manger sans faim.


Bref, je t'ai vraiment mis à disposition tout ce qui m'a aidé à sortir de ce bourbier, et j'espÚre que ça te servira autant que ça m'a servi.


Je te souhaite un happy body 💜


Ju





1 commentaire


Aurore Jacquet
Aurore Jacquet
14 mai

/Bonjour Ju, ce podscat m'a bousculé, dans le bon sens, mon corps a réagi mais c'est juste incroyable. J'en ai tremblé, quand tu as parlé de l'abandon et de la césarienne, mon corps a réagi. Je ne vais pas étaler ma vie mais ce que tu racontes, ce que tu expliques c'est fou comme ça résonne... ça vient au bon moment. Merci beaucoup pour ton travail et ton partage.

Aurore

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